Position détenue
MA
Mastercard
- Rendement
- −2.84%
- Quantité
- 79
- Prix payé
- $596.14
- Cours
- $579.21
- Ouverte le
- 2026-08-24
- Valeur
- $45,758
Le même péage que Visa, acheté après une erreur qu'on garde au dossier.
Mastercard fait ce que fait Visa : elle achemine et règle les paiements sans jamais prêter ni émettre de carte. Les revenus 2025 ont progressé de 16 %, avec un volume brut en hausse de 15 %, un volume transfrontalier de 15 % et des transactions commutées de 10 %. La marge d'exploitation atteint 57,6 %, et 59,2 % en base ajustée — elle dépasse 55 % depuis des années, ce qui indique un avantage qui tient. Les services à valeur ajoutée croissent de 23 %.
Pourquoi détenir les deux réseaux ? Parce qu'il ne s'agit pas d'un duel mais d'un duopole : les deux profitent du même basculement de l'argent comptant vers le numérique, et la menace qui pèse sur l'un pèse sur l'autre. Nous dimensionnons donc l'ensemble comme une seule exposition, pas comme deux idées.
Un mot sur l'exécution, parce que le relevé le montre de toute façon. Le 24 août, notre premier ordre a acheté 79 actions du mauvais titre — un homonyme canadien à 36,10 $ au lieu de Mastercard à 596 $. Nous l'avons repéré, liquidé à 35,98 $ et racheté la bonne société le jour même. Perte : 0,33 % sur la ligne. L'erreur reste inscrite dans le journal ; nous ne retirons rien après coup.
Le risque est réglementaire, comme pour Visa : plafonnement des frais de réseau, obligation d'acheminement domestique, commutateurs nationaux.
Ce qui nous ferait vendre
On vend si la croissance des revenus nets à devises constantes tombe sous 5 %, si la marge d'exploitation ajustée passe sous 55 % pendant deux ans, ou si un régulateur majeur impose un plafond de frais que la société ne compense pas en douze mois.